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    "MAHATMA GANDHI"

     

    http://www.bionixwallpaper.com/images/gandhi/2%20Oct%20-gandhi_big.jpg

     

     

    En toute humilité je m'efforcerai d'être aimant, véridique,

    honnête et pur, de ne rien posséder dont je n'aie pas besoin, 

    de mériter mon salaire par mon travail, d'être perpétuellement

    vigilant sur ce que je bois et je mange, de toujours être

    intrépide, de respecter les autres religions autant 

    que la mienne et de chercher à toujours voir le bien  

    chez mon prochain, de suivre fidèlement le svadeshi et

    d'être un frère pour tous mes frères.



    "CHAK DE INDIA"

     

    http://www.funonthenet.in/images/stories/bollywood/chak-de-india/chak-de-india-5.jpg


       


     

         

     

    http://techblues.files.wordpress.com/2007/08/chak-de.jpg

    "SHAHRUKH KHAN" au Musée Grévin, la reconnaissance!


    Une statue de cire de Shahrukh Khan doit être inaugurée le 28 avril 2008 au musée Grévin, à Paris (Si t'es dans l'coin vas-y). Le très célèbre alter égo masculin de Aishwarya Raï, dans le monde et phare de Bollywood recevra cette distinction. Agé de 42 ans, et avec une soixantaine de film à son actif, il y rejoindra le père de la nation indienne Mahatma Gandhi.

     


    En janvier dernier Shahrukh Khan avait été fait officier de l'Ordre des arts et des lettres lors d'une cérémonie organisée au Consulat de France à Bombay. L'acteur a ainsi été récompensé pour avoir réussi à populariser le cinéma indien en France.

    Les fans de l'acteur se comptent en millions en Inde et à l'étranger. Depuis les années 1990, ses nombreux rôles de jeune homme tourmenté dans des comédies romantiques, où il utilise systématiquement le même répertoire de mimiques, ont séduit les femmes de tout âge mais aussi les hommes qui, en Inde, le prennent comme modèle. Shahrukh khan tient aussi sa popularité à son parcours atypique, venu d'un milieu modeste et musulman quand ses co-stars sont pour la plupart issues des grandes familles d'acteurs de Bombay.

     

    http://49.img.v4.skyrock.com/491/fan-de-srk/pics/254892952_small.jpg


    En avril 2007, une statue de cire de Shahrukh Khan a déjà été inaugurée à Londres, au musée de Madame Tussaud à Londres aux côtés des autres stars de Bollywood, Amitabh Bachchan and Aishwarya Rai.

    Ps: En l'honneur de cette évènement j'ajoute comme prochain article, l'un de ses derniers films. Parcontre pas de "web autobiographie" que j'ai fait sur les stars telles que Aishwarya ou Madhuri Dixit sur mon blog. J'en ferais une sûr de SRK, mais après pleins d'articles qui ne concernent pas Bollywood, histoire de toujours diversifié et de ne pas tout recentrer sur le seul cinéma nord indien pour parler de mon pays.


    Brève : "LA FLAMME OLYMPIQUE" Vu de l'Inde.

     

    http://images.beijing-2008.org/72/89/Img212008972.jpg

     

    DES ENJEUX ECONOMIQUES EN QUESTION

    La Chine exerce une forte pression diplomatique sur son voisin indien afin que les activités de militants tibétains, notamment à New Delhi et Dharamsala, soient réprimées et ne viennent pas gêner l'organisation des Jeux olympiques. L'Inde a donc durci sa politique après des semaines de manifestations de réfugiés tibétains et de nombreuses interventions du dalaï lama. Les analystes soulignent que la position indienne s'explique surtout pas les millions de dollars d'échanges économiques qui sont en jeu entre l'Inde et la Chine.

    Le ministre des Affaires étrangères Pranab Mukherjee a promis un passage "sans encombre" de la flamme aux autorités chinoises L'Inde a donc décidé de raccourcir le parcours de la flamme olympique qui doit arriver en Inde le 17 avril. Elle passera seulement par New Delhi, l'étape Bombay a été retirée de son itinéraire. De son côté, le ministère de l'Intérieur a révélé être au courant de plans de réfugiés tibétains pour perturber le passage de la torche. Il a assuré que les forces de l'ordre avaient le devoir "d'empêcher toute activité illégale qui puisse embarrasser le gouvernement indien vis-à-vis de la Chine".

    Le ministre des Affaires étrangères P. Mukherjee s'est aussi adressé au Dalaï lama en début de semaine pour lui rappeler qu'il pouvait "rester en tant qu'invité de l'Inde, mais ne rien faire qui nuirait aux relations diplomatiques de l'Inde avec la Chine".

     

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    Le Dalaï lama est réfugié en Inde depuis 1959. Le chef spritituel des tibétains et le gouvernement en exil sont installés à Dharamsala, perché à 1 700 mètres, dans l'Himalaya. Plus de 100 000 réfugiés tibétains vivent en Inde mais ils ne bénéficient pas du statut international de réfugié puisque l'Inde n'a signé aucun texte de l'ONU en la matière.

     

    ON REFUSE AUSSI DE PORTER LA FLAMME OLYMPIQUE EN INDE

    Bhaichung Bhutia est le premier sportif à marquer son soutien aux tibétains en boycottant le périple symbolique de la torche olympique. Cet Indien de 31 ans, capitaine de l'équipe indienne de football, a annoncé qu'il refusait de porter la flamme olympique lors de son passage en Inde le 17 avril.

    Dans une lettre adressée au comité olympique indien, il a expliqué qu'il voulait ainsi montrer son soutien au peuple du Tibet et aux réfugiés tibétains en Inde. Puis il s'est adressé à la presse et il a souligné que cette décision n'engageait que lui.

     

    Indian football captain Bhaichung Bhutia (L) is tackled by Hong Kong's Lin Jun Sheng (R) during their men's second round Group D football match at the 15th Asian Games in Doha, 29 November 2006.  The match ended in a 1-1 draw.    AFP PHOTO / MANAN VATSYAYANA

(Photo credit should read Manan Vatsyayana/AFP/Getty Images) From Getty Images by AFP/Getty Images.

     

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    Bhaichung Bhutia est un bouddhiste originaire de la région du Sikkim, un Etat du nord est aux frontières du Népal, du Tibet et du Bhoutan qui n'a été officiellement rattaché à l'Union indienne qu'en 1975.

    Si la décision de Bhaichung Bhutia est inattendue, elle ne devrait pas trop inquiéter la Chine. L'équipe de football indienne n'a pas été qualifiée pour les Jeux olympiques. Quant aux trois autres athlètes indiens qui doivent également porter la torche en Inde, ils n'ont pas suivi le boycott du capitaine. Une célèbre seconde personnalité Kiran Bedi (la première femme à être rentré dans la police en 1972) a aussi refusé, mais pour des raisons de sécurité et pour éviter de courir enfermé dans une cage, qui est le dispositif de sécurité imposé par l'équipe chinoise : "Etant une démocratie, on ne doit pas supprimer les voies démocratiques. Nous pouvons laisser les Tibétains manifester d'un côté et le relais de la flamme se dérouler d'un autre côté." Deux refus différents, mais je mets en avant celui qui correspond plus à mes idéaux. Remettre les Jeux Olympique à la Chine en l'état actuel est une belle boulette du C.I.O.

    La torche olympique doit parcourir 137 000 kilomètres autour du monde et traverser 19 pays avant de revenir à Pékin le 8 août.

     

    http://embruns.net/logbook/images/pekin-2008.jpg

    PORTRAITS : "ETRE UN ENFANT"

     

     

       



    Fait divers : " OBLIGE DE POSTER CETTE HISTOIRE, DE CE JOLIE BEBE NE AVEC 4 BRAS ET 4 JAMBES... CA M'A VRAIMENT TOUCHE ! HEUREUSEMENT QUE LA SCIENCE AVANCE."

     

    "BANGALORE, Inde (Reuters) - Une équipe médicale indienne a opéré avec succès une petite fille de deux ans née avec quatre bras, quatre jambes et des organes internes surnuméraires, annoncent des médecins. Une équipe d'une trentaine de médecins a ôté ce qui s'apparentait à une jumelle sans tête de Lakshmi Tatma. Les deux jumelles, qui auraient été unies par le bassin, ne se sont pas développées et séparées normalement dans l'utérus, un cas extrêmement rare.

     

       

     

    "Cela s'est très bien passé", a déclaré le docteur Mamta Patil, qui a participé à l'opération au Sparsh Hospital de Bangalore, dans le sud de l'Inde. "Elle va rester en soins intensifs pendant les prochaines 48 heures". L'opération de Lakshmi, prénommée ainsi en référence à la déesse hindoue dotée de quatre bras, a commencé mardi et a finalement duré 27 heures au lieu des 40 prévues. Les médecins ont estimé que cette opération à risques était le seul moyen de permettre à la fillette de marcher et d'espérer passer l'adolescence. "On nous a dit qu'elle pourrait avoir une vie normale après l'opération. Je prie pour elle", a déclaré sa mère Poonam aux journalistes.


    Les parents de Lakshmi, originaires du Bihar, un Etat du nord du pays, sont de modestes agriculteurs. Ils ont déclaré qu'ils avaient refusé de nombreuses offres de cirques qui souhaitaient acheter leur fille. L'hôpital a fait savoir qu'il avait pris à sa charge les frais chirurgicaux."



    "LE BOOM DU CINEMA INDIEN EN OCCIDENT"


    L'appellation "BOLLYWOOD" est une contraction de Hollywood et de Bombay, mais peut paraître quelque peu péjorative en réduisant une cinématographie à une copie décalée d'un modèle dominant. Celle-ci demeure pourtant assez mystérieuse hors des frontières de l'Inde, en tout cas dans nos contrées occidentales abreuvées de cinéma américain. Devdas constitue en ce sens une date symbolique, avec une sortie française dans des proportions uniques pour un film indien, comme une première porte poussée vers des richesses inconnues…

     

    Affiche Mother India

     

    (L'équivalent indien de "Autant en emporte le vent")

     

    Le cinéma, en Inde, fait office de culte. Les séances sont des rituels gargantuesques avec des règles strictes: un film digne de ce nom doit durer trois heures, comporter au moins trois danses et six chansons, une intrigue principale dramatique et une sous intrigue comique. Cette ossature typique se destine à un public d'une importance sans égale: chaque jour, c'est 14 millions de spectateurs qui se rendent en salles. Chaque année ce sont 800 films qui sont produits. Les stars sont déifiées comme nulle part ailleurs: la star masculine peut réclamer un million de dollars par film (ce qui peut paraître dérisoire par rapport à Hollywood constitue une somme faramineuse en Inde) et la place de premier ministre se joue régulièrement entre des acteurs célébrés sur la grande toile. Ce culte n'est pas neuf, et la production indienne a connu ses hauts et ses bas. D'abord fleurissante, elle subit un coup de frein après la crise des studios dans les années 40. A l'orée des années 50, ce sont de nouveaux producteurs qui prennent place, avec des réalisateurs et des acteurs indépendants (et qui ne sont plus liés à un studio en particulier). Le succès du film se joue sur deux éléments primordiaux: le couple star et la musique. Celle-ci est d'abord diffusée avant le film, et de son accueil dépendra l'accueil du public. Une musique qui ne plaît pas signifie la condamnation à l'échec en salles.

     

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    C'est durant ces années 50 que le cinéma indien commercial a connu son Age d'or. Des grands noms émergent, tels que Guru Dutt (réalisateur, acteur et scénariste de grands succès), Mehboob Khan (auteur, réalisateur et producteur qui a fondé son propre studio) ou Raj Kapoor et K.A. Abbas (le premier, acteur et réalisateur ayant souvent collaboré avec le second, scénariste, réalisateur et producteur). Les hommes sont orchestre et les femmes sont muses. La plus brillante de cette période dorée, Nargis, formait avec Raj Kapoor un des couples les plus célébrés à l'écran. Elle fut notamment la star d'un des plus grands succès de l'Histoire du cinéma local, Mother India (de Mehboob Khan, 1957), l'histoire d'une mère courage dans un village indien. Le long-métrage est largement nourri par le cinéma épique russe, transcodant ses valeurs pour en faire un film typiquement indien. D'autres oeuvres majeures naquirent durant cette période, comme L'Assoiffé (Dutt, 1957), Fleurs de papier (Dutt, 1959) ou Le Maître, la maîtresse et l'esclave (Alvi, 1962). Si ce cinéma met en scène des histoires d'amour flamboyantes, il se doit de conserver une pudeur certaine. Les baisers sont prohibés, et les scènes d'amour encore davantage. On privilégie une esthétique de la montée du désir, avec force fontaines et envoûtement par le geste (les chorégraphies étant parfois assez suggestives).


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    Si l'occident se refuse à ce cinéma depuis fort longtemps, les films indiens s'exportent en Afrique, dans les pays musulmans ou en Russie, des pays qui acceptent ces longs-métrages comme des alternatives au cinéma américain. Problème: le prix des billets y est bas, et les recettes demeurent donc relatives. Le cinéma indien, s'il a continué sa ruée au niveau de la production (parfois plus de 900 films par an dans les années 90), vit une crise plus ou moins préoccupante. 65% des films sont déficitaires, 25% rentrant dans leurs frais pour 10% qui sont de véritables succès. Les tournages débutent sans que le budget ne soit complet, et les acteurs se dispersent parfois entre 30 films tournés en même temps. Si le public est multiple (il y a les films tournés en Hindi, en Tamil, en Malayâlam, en Kannada…), la source finit par se tarir. Depuis quelques années, le cinéma se tourne vers l'extérieur. Ainsi, en Suisse, il se tourne plus de films indiens que de films suisses. L'Inde se penche sur le marché des NRI (Non resident Indians) pour exporter ses films à l'étranger. De même, certains films tels que le britannique Joue-la comme Beckham constituent de très grands succès en Inde. Ceux-ci demeurent très rare, le marché indien trustant encore 95% du marché (un Titanic a beau être un succès, celui-ci ne constitue que le quart du nombre d'entrées d'un succès indien). Si le cinéma demeure une cible de choix pour le placement de l'argent sale, celui-ci est aussi victime du développement de la piraterie, le pays étant dépourvu de législation quant au copyright. De plus, avec douze salles pour un million d'habitants, le pays demeure assez sous équipé (on compte 116 salles pour le même nombre d'Américains). Autant de problèmes qui restent à résoudre pour que le cinéma local conserve sa santé.

     

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    Ce qu'on peut également observer aujourd'hui, c'est l'exportation des artistes. Ainsi, Shekhar Kapoor (ou Kapur comme on le dit à Hollywood) est un des rares (le seul ?) réalisateur de films bollywoodiens à voir une de ces œuvres célébrée aux Oscars: ce fut le cas avec Elizabeth, en 1998. Certes, le film s'éloigne radicalement des productions musicales qu'il a mises en scène quelques années auparavant (si ce n'est un usage des couleurs, des voiles et une scène finale que Bollywood ne renierait pas), le fait est assez rare pour être souligné. De même, Mira Nair, avec Salaam Bombay ou Kama Sutra, est un des talents locaux qui s'exporte. Si la réalisatrice ne s'est jamais réellement frottée au pur Bollywood, Le Mariage des moussons en demeure une réjouissante version light aux sonorités hybrides, comme une tentative d'approche du public occidental. Le film sera distribué dans le monde entier, récoltant un Lion d'or à Venise et les louanges aux Etats-Unis. Les Etats-Unis, parlons-en: si le pays a sa tradition propre de comédies musicales (comme l'a rappelé Chicago dernièrement), certaines comme Moulin Rouge y font directement référence. Tel était le désir de Baz Luhrmann, incluant cet hommage explicite en fin de film avec le numéro Hindi Sad Diamond, reproduisant le faste visuel des productions indiennes de danse de cours. Au-delà de ce segment, le film entier se base sur des figures bollywoodiennes (le duc, la princesse et le poète, l'intrigue dramatique et ses éléments de comique grotesque, l'aspect surcoloré et bien évidemment, les chansons). Bolly à Holly? Pas encore. L'Inde a, à quelques occasions, vampirisé le cinéma américain (voir les improbables et non officiels remakes, tel le Reservoir Dogs incluant des numéros musicaux). L'Amérique, elle, se nourrit très timidement de son frère indien. Mais c'est aujourd'hui que l'échange culturel et commercial se joue: après Lagaan, nommé à l'Oscar du meilleur film étranger, c'est Devdas, triomphe du cinéma indien et sélectionné à Cannes en 2002, qui avait déboulé en Europe. Toute une cinématographie en sari qui s'ouvre à des yeux occidentaux ébahis par la beauté sublime d'une Aishwarya Raï pour exemple.


    Concert Live : "TALVIN SINGH (Feat SAGAT) A MONTREUX" (2)



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    Retour aux sources avec la production en 2004 de deux concerts magistraux Live. Un à la Basilique Saint-Denis et le même au festival de Montreux. Talvin avait regroupé autour de lui comme à son habitude, des musiciens et des chanteurs de cultures et d'horizons différents, au sein de sa formation Sangat : « Songs For the Inner World ». J'ai déniché le concert en entier et je vous en fais donc profiter. si tu ne l'as pas encore vu depuis détends-toi en musique pendant une bonne heure.

    Enjoy!

     

              
     
               
     
               
     
               


    Depuis il prépare son come back pour cette fin d'année avec un nouvelle album, pour encore mieux nous faire voyager et c'est le minimum que je lui demande...

     

    http://www.fragil.org/IMG/jpg/img_scopitone2-6.jpg


    En écoute : "TALVIN SINGH" (1)

     

    http://neverdie.ru/pics/!ljpics/Talvin%20Singh/Talvin%20Singh.jpg

     

    En France on a Jean Michel Jarre. En Angleterre, il y a un percussionniste anglais d'origine indienne qu'on surnomme "le gourou de la scène Electro-londonienne" qui sait aussi mettre le feu avec son instrument fétiche Le Tabla. Son nom : "TALVIN SINGH".

    http://vibrationsmusic.com/wp-content/uploads/2007/03/talvin-singh-bis.jpg


    Né en 1970 à Londres, Talvin découvre à l'âge de 5 ans cet instrument à percussion auprès de sa grand-mère lors de son premier voyage en Inde. Son apprentissage, il le perfectionnera, en tant que disciple auprès de Lachman Singh Seen, "le" Grand Maître Punjab de l'art du Tabla.  

     

    http://www.smh.com.au/ffximage/2006/11/30/TS_061130101845481_wideweb__300x458.jpg   http://news.bbc.co.uk/nol/shared/spl/hi/pop_ups/05/entertainment_how_mercury_winners_fared/img/8.jpg

    http://qag.qld.gov.au/__data/assets/image/0014/34160/varieties/APT5.jpg


     

              

    DEVOTION

    De retour en Angleterre, il devient l'un des principaux représentants de l'Asian Underground, ce fameux courant musical qui mélange la musique occidentale (Electro, Punk, Hip Hop etc...) à des sons traditionnels du sous-continent indien (avec Asian Dub Foundation, Nithin Sweeney entres autres). Il collabore aussi avec de nombreux artistes importants tels que Massive Attack, Bjork, Madonna, Future Sound Of London (...). Parallèlement, il ouvre à Londres à 23 ans, son propre club « Anhoka » où toute une génération d'artistes anglo-indo-pakistanais-jamaicain se feront découvrir, en mélangeant leurs influences musicales à de la Jungle et de la Drum'n Bass, toujours avec un soupçon d'influences orientales . Il fini par crée son propre label, « Omni » et produira un premier album « Calcutta Cyber Café » suivi d'une compilation sorti en 1996, qui fera beaucoup parlé de lui et de son label aux nouvelles sonorités : « Anokha, Soundz of Asian underground » .



               

    OK

    Son premier album solo c'est en 1999 qu'il sort. Il s'agit de la bombe « OK », qui lui permet de remporter de nombreux prix, et s'attirait la curiosité d'un afficionados de nouveaux sons... tel que moi (entre autre évidemment). Enregistré à Bombay, Londres, Madras, New York et Okinawa, ce disque conserve une couleur très indienne. Dès le premier opus, Talvin impose son style : Partant d'une base traditionnelle indienne, il insuffle au gré de collaborations prestigieuses (Ryuchi Sakamoto, Rakesh Chaurasia, Bill Laswell, Byron Wallace, Madras Philarmonic Orchestra, Ustad Sultan Khan etc.) des influences japonaises, européennes, américaines, le tout agrémenté de tablas, choeurs japonais, flûtes, violons, basse, trompette, drum n' bass, scratches, programmations et autres effets sonores.

    Deux ans plus tard, il récidive dans la même veine avec son nouvel album « Ha », enregistré entre Bombay et Londres. La même année, il se produit sur la scène du Barbican Hall à Londres en compagnie de Aphex Twin et Craig Armstrong.


               

    VEENA
    (Buddha Bar)